Bio
Jean Marc Larivière est né et a grandi à Hawkesbury, dans l'est de l'Ontario. Il a vécu à Toronto une trentaine d’années, où il a fait des études universitaires en physique et en mathématiques. Ayant pris goût aux arts de la scène au secondaire, il joint la troupe universitaire du St. Michael College et monte trois pièces qui seront bien reçues du public. À la suite de cette expérience, il décide de consacrer son temps à l'écriture, à la musique, au théâtre et au cinéma.
Toronto a été pour lui une ville de découvertes culturelles et d'épanouissement artistique. Créateur autodidacte, c'est dans les nombreux cinémas de répertoire de la Ville-reine qu'il s'initie au septième art. Comme il connaissait les rouages de la mise en scène et de la direction de comédiens, il devient vite un coéquipier recherché des cinéastes en herbe de l'Université Ryerson. C'est ainsi qu'il apprend la mécanique du tournage et les secrets du métier de réalisateur, ce qui l’amène à côtoyer la bande de cinéastes torontois de la relève tels Peter Metter, Patricia Rosema, Bruce MacDonald, Atom Egoyan, parmi d’autres.
En 1982, grâce à une équipe bénévole fraîchement sortie de Ryerson, il réalise et produit indépendamment, révolutions, d'ébats amoureux, éperdus, douloureux. Présenté au Toronto International Film Festival (TIFF), ce tout premier long métrage dramatique réalisé en Ontario français est remarqué par la critique pour sa délicatesse et sa pureté visuelle. À la fin des années 1980, le film fait partie d’une vingtaine d’oeuvres sélectionnés par la Cinémathèque Ontario et présentés à la Cinémathèque française, à Paris.
Depuis il a réalisé un douzaine de films qui ont été vus au Canada, aux États-Unis et en Europe. Son tout dernier, le long métrage Effractions, une adaptation du roman La vraie vie de l’auteur acadien France Daigle, a été présenté au Festival international des films francophones en Acadie (FICFA). Il travaille présentement à la post-production de hÔMme Movies, une oeuvre modulaire de plusieurs heures.